Histoire d'Homophobie

Histoire d'Homophobie
Deux filles aes de 21 ans ont enménaes en Janvier 2009 à Epinay Sous nart, s leur premier jours dans leur cité les regards et les réfxions homophobes ont commencé, pendant 6 mois elles ont été victimes de réfléxions homophobes sans rien dire pour éviter les ennuis..., mais le fameux 2 juillet 2009 aux alentour de 14h30 quatres garcons ont commencés à les agresser verbalement -alors qu'elles cherchaient simplement leur chat-, ces garcons en sont donc directement arrivés aux mains... suite aux menaces et à cette agression dont elles ont fait l'objet elles ont du quitter leur logement...
Nous avons donc crées ce blog car nous avons envie de faire avancer les choses sur l'homosexualité... comme une sorte de pétition donc s'il vous plait tous ceux qui veulent bien nous aider et donc faire avancer un peu plus les choses, laché un commentaire merci d'avance
(en gros chaque commentaire est égale à une "signature" pour cette fameuse "pétition" donc s'il vous plait lachez vos coms merci d'avance)



-- > STOP A L'HOMOPHOBIE <--

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 18:15

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:18

Article du parisien du Mardi 7 Juillet 2009

Article du parisien du Mardi 7 Juillet 2009
Elles ont fui leur cité à cause de l'homophobie

Elle secoue la tête, le regard triste, encore marquée par le mauvais coup qu'elle a pris jeudi. « Ils ont gagné, on ne reviendra pas chez nous », soupire Cynthia. A ses côtés, Priscilla, sa compagne, casquette vissée sur la tête, ajoute : « On ne peut plus vivre dans la peur. » Cynthia et Priscilla, 21 ans toutes les deux, ont dû fuir leur appartement d'Epinay-sous-Sénart (Essonne) jeudi, après avoir été victimes d'une agression homophobe.


Frappées au visage par un petit groupe de garçons, elles s'en sont tirées avec un nez fêlé pour l'une, un oeil poché et une dent abîmée pour l'autre. Tout ça parce que des jeunes avaient décidé de chasser ce couple homosexuel de la cité. Leurs agresseurs ont été arrêtés, ils seront bientôt jugés pour violence et injures à caractère homophobe. Mais en attendant, ils ont été remis en liberté et sont revenus dans le quartier.

Un traumatisme terrible

L
es ennuis de Cynthia et Priscilla ont commencé dès leur arrivée dans la cité des Gerbaux, en janvier. « Le jour du déménagement, alors qu'on déchargeait les cartons de ma voiture, un gamin est venu me dire : Vous avez pas honte d'avoir une fille lesbienne, raconte Micheline, la mère de Priscilla. Et des garçons ont carrément dit aux filles : On veut pas de gouines ici, on va vous faire partir.» Sur les conseils de leurs proches, Priscilla et Cynthia ont fait le dos rond, tentant d'ignorer les remarques et les quolibets. « On s'est dit qu'ils allaient s'y faire, se rendre compte qu'on est comme tout le monde et nous laisser tranquilles », sourit la frêle Cynthia. « On faisait attention, on ne se tenait pas la main quand on promenait les chiens, on ne s'embrassait jamais en public », pcise sa compagne.
D
es précautions inutiles. Car loin de diminuer, le harcèlement n'a fait qu'empirer. Allant jusqu'aux menaces « On va vous faire l'appartement » et à l'inscription « Les gouines » sur leur immeuble. « Les insultes venaient toujours de gens difrents, me de filles. Ils nous disaient qu'ils ne voulaient pas de lesbiennes ici, que c'était péc », confient les deux femmes.
E
t puis, il y a eu l'agression de jeudi dernier. Alors que Cynthia et son amie étaient sorties chercher leur chat, qui avait fug, elles ont une fois de plus été prises à partie par des jeunes. Cynthia, excédée, leur a demandé d'arrêter. En retour, elle s'est pris un violent coup de poing sur la tempe. Priscilla, qui a tende s'interposer, a elle aussi été frape.sultat : quatre jours d'incapacité totale de travail pour chacune. Et un traumatisme terrible. « Je n'arrive plus à dormir malg les cachets et Cynthia fait des crises d'angoisse », glisse Priscilla.
La police a retrouvé les quatre agresseurs. Un jeune majeur « très connu » de leurs services pour des affaires de violence et d'outrage, et trois mineurs de 17 ans. Placés en garde à vue, ils ont éremis en liberté et seront jugés ultérieurement. Mais le calvaire des jeunes filles ne s'arrête pas pour autant. « On ne peut pas retourner-bas, ils vont continuer à s'en prendre à nous. Ils ont même continué à nous menacer à la sortie du commissariat » s'indigne Cynthia. Réfugiées chez des proches, les deux amoureuses vivent très mal cet exil for. « Nous n'avons rien fait de mal, notre sexualité ne regarde que nous, c'est très injuste d'être obligées de tout lâcher comme ça. » « L'homosexualité est souvent difficile à vivre dans les cités, il y a une très grande intolérance »,nonce Micheline, la mère de Priscilla. Et les deux jeunes filles d'espérer que les mentalités « finiront par changer ».

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 13:39

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:50